QUID NOVI ? Index du Forum
QUID NOVI ?
Toutes les passions sur la région Nice Côte d'Azur
 
QUID NOVI ? Index du ForumFAQRechercherS’enregistrerConnexion

:: le coin du disquaire MDR ::

 
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    QUID NOVI ? Index du Forum -> Les passions -> Musique Passion
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
nounours
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Aoû 2013
Messages: 408
Localisation: NICE
Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Lun 9 Sep - 03:37 (2013)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR Répondre en citant

PublicitéSupprimer les publicités ?
voila un truc que j ai passé en boite des centaines de fois ! merci a Pierre Suchet ( DJ a la camargue) de m avoir fait découvrir un saxo écorché vif !!





Dans un Nigéria à peine sorti de la guerre du Biafra, propulsé en quelques mois au rang des plus grand exportateurs de pétrole, Fela Kuti figurait comme un artiste engagé contre la corruption, la dictature et le pouvoir des multinationales dans son pays. Populaire auprès des laissés-pour-compte des ghettos de Lagos, le Black President se sert de la musique comme d’une arme pour brosser un sombre tableau des mœurs socio-politiques. Ses musiques, qui durent en moyenne un quart d’heure sont accompagnées de paroles enpidgin — l’anglais du petit peuple — contre la dictature militaire, la corruption qui gangrène les élites et décrivent aussi la misère de la rue. Au-delà de ces tableaux sombres, Fela Kuti suggère aussi à l’Africain deconquérir sa liberté par un retour aux sources qui lui rendra son identité et sa vérité.
Fela Kuti allie le jazz et la soul aux rythmes locaux, le ju-ju et le highlife qui donnent naissance à l’afrobeat. Sa popularité s’étend bientôt au-delà même des frontières du pays. Mais très vite, il va s’attirer les foudres du pouvoir militaire qui supporte très mal ses satires. Après la sortie de son album antimilitaristeZombie (1976), sa propriété baptisée Kalakuta Republic est entièrement rasée dans un raid militaire au cours de laquelle sa mère âgée de 78 ans est défenestrée. Elle succombera quelques mois plus tard des suites de ses blessures. Fela Kuti est plusieurs fois jeté en prison et torturé
_________________
Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
nounours
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Aoû 2013
Messages: 408
Localisation: NICE
Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Lun 9 Sep - 03:52 (2013)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR Répondre en citant

l un de mes premiers vinyles acheté avec mon argent (lol) 
pour me faire un peu de fric je récupérais les bouteilles en verre consignées qui etaient jetées ! 50centimes de franc, la bouteille !


MC5 (Motor City Five)
composé de :

est un groupe de rock américain, souvent considéré comme précurseur du punk rock et du hard rock. 
Formé en 1964 à Détroit, alors que ses membres fréquentent encore l'université.
Réputé pour ses performances scéniques explosives.
Souvent cité comme influence majeure par les groupes punk de la fin des années 1970, il acquit toutefois plus tard un statut de « groupe culte » qu'il conserve encore aujourd'hui. 


Selon Iggy Pop, ils auraient sauvé ce dernier d'une overdose en le plongeant dans un bain glacé, et en lui injectant de l'eau salée.


Kick Out The Jams et son célébre " motherfucker "au début du morceau a été le titre le plus connus. ce titre a été repris par de très nombreux artistes.






l album " KICK OUT THE JAMS "








En 1966, le MC5 fait la connaissance de John Sinclair, poète hippie et leader du White Panthers Party, chroniqueur et fondateur d'un journal underground, condamné plusieurs fois pour possession de marijuana. Plus amateur de jazz que de rock, ce dernier accepte néanmoins de devenir leur « guide » au sein de son association underground Trans-Love Energies. Très impliqué à l'extrême gauche, Davis a une grande influence sur le groupe, dont les concerts deviennent très provocateurs : appels à la révolution, meurtre simulé du chanteur... Les MC5 commencent également à consommer des quantités importantes de drogues, notamment du cannabis et du LSD.


Le groupe se séparera en 1972
Leur plus grand hit fut sans aucun doute le légendaire Kick Out The Jams qui accompagné de son fameux « motherfucker » fut censuré pour ses paroles injurieuses. Le groupe MC5 fut l'un des précurseurs de la vague punk.
Le groupe eut pourtant une carrière professionnelle assez courte et fut rapidement oublié par ses contemporains.
 
Bien plus d infos sur un site de Dennis Thompson le batteur du groupe 
http://www.machinegunthompson.com/2009/10/rob-tyner-mc5-legend.htm


MC 5 Album's
_________________
Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
nounours
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Aoû 2013
Messages: 408
Localisation: NICE
Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Lun 9 Sep - 06:11 (2013)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR Répondre en citant

Magma 


" Kobaia " 1970 "  (Double Album vinyle )
Formatione]



Kobaïa (simplement intitulé Magma à l'origine) est le premier album du groupe Magma. On entend pour la première fois sur cet album le kobaïen, une langue construite inventée par Christian Vander. Cet album raconte l'histoire d'un équipage humain qui s'enfuit vers Kobaïa pour échapper au désastre qui arrive sur Terre.


1. Kobaia (0:00-10:08)
2. Aina (10:09-16:24)
3. Malaria (16:25-20:46)
4. Sohia (20:47-28:28)
5. Sckxyss (28:29-31:15)
6. Aurae (31:16-42:08)
7. Thaud Zaia (42:09-49:09)
8. Nau Ektila (49:10-1:02:06)
9. Stoah (1:02:07-1:10:15)
10. Muh (1:10:16-1:21:34)


  • Kobaïa : Appel à tous les Terriens, lassés du conditionnement qu'on leur inflige, à partir avec nous pour Kobaïa. Le vaisseau est en vue. Arrivée auprès du vaisseau. Dictée des commandements de Kobaïa. Évocation de la splendeur de Kobaïa. Procession vers le vaisseau. Pensées agressives des émigrants envers la Terre exprimées par la guitare. Entrée dans le vaisseau.
  •  Aïna : début du voyage. Pensées nostalgiques des passagers qui ont rompu tous les liens avec le passé. La joie du départ dissout toutes les peines tandis que le voyage se poursuit. On arrive en vue de Malaria, planète étape; le vaisseau se pose.
  •  Malaria : La Terre tache le ciel d'une lueur blafarde. Les Kobaïens lui crachent leur rancœur et leur haine, lui rappelant ses horreurs et ses injustices. Ne dit-on pas que toute faute se paie?


    • Sohïa : La nuit est tombée sur Malaria. Le jour se lève doucement, nous devons repartir.
    • Sckxyss : Le vaisseau s'envole à nouveau. Pluie de météorites. Le vaisseau parvient dans l'hyper espace, en vue de Kobaïa.
    •  Auraë : Le vaisseau tourne en orbite autour de Kobaïa. Les passagers assistent au lever du jour et découvrent la planète avec émerveillement. Le vaisseau se pose : nous sommes à jamais Kobaïens.



    •  Thaud Zaïa : Un de nous est amoureux. Lui seul sait de quoi ou de qui, lui seul sait comment...
    •  Naü Ektila : La Nature semble nous considérer comme des intrus. Nous l'exhortons par nos chants à s'ouvrir et à révéler ses merveilles. Elle accepte avec bienveillance. Nous assistons entre autres à un gigantesque ballet de monstres. Sous les soleils nous laissons libre cours à notre joie. Puis tombe le crépuscule.



    •  Stöah : Le temps a passé ; la vie sur Kobaïa s'écoule dans le Bonheur et la Beauté. La Terre a appris notre existence ; elle est en effervescence. Les Kobaïens sentent qu'ils doivent se réunir ; l'un d'entre eux leur expose les problèmes posés par la Terre et leur solution. Les Kobaïens se mettent au travail avec acharnement : les résultats seront concluants.
    • Mûh : Nous revenons sur Terre pour exposer la splendeur de Kobaïa, qui n'est que Beauté, Bonheur, Sagesse. Nous invitons encore ceux qui le veulent à nous suivre et pour cela nous racontons sa propre histoire à la Terre. Hélas, la seule réponse est la menace de destruction de Kobaïa. Nous révélons que nous possédons l'Arme. Nous repartons sur Kobaïa. La clameur de la Terre s'est éteinte5.





MAGMA LE GROUPE  ( sources Wikipeda )
Magma est un groupe musical fondé en 1969 à Paris en France par le compositeur-batteur-chanteurChristian Vander. Cette formation est à l'origine du genre musical baptisé Zeuhl, mélangeant rock, jazz, avant-garde et chant choral.
Le groupe a exercé une influence inestimable sur le jazz rock et l'avant-garde musicale à travers le monde et a fait connaître des musiciens français et étrangers de premier ordre, comme Didier LockwoodJannick Topou Claude Engel, parmi de nombreux autres.
Un nombre limité d'albums studio a été produit en 40 ans de carrière, mais le groupe a également sorti des enregistrements en concert qui proposent au fil du temps des ré-interprétations de ses compositions classiques. Le groupe connaîtra une carrière en pointillés avec des changements fréquents de musiciens (près de 150 musiciens sont passés dans Magma)1. En 1973, la formation acquiert une renommée internationale avec la création de l'œuvre majeure de Christian Vander la trilogie Theusz Hamtaahkcomportant trois mouvements (premier mouvement : Theusz Hamtaahk, second mouvement : Ẁurdah Ïtah, troisième mouvement : Mekanïk Destruktïw Kommandöh) . L'album Köhntarkösz connaîtra également du succès. Néanmoins, la formation de Vander n'a jamais connu le succès commercial de certains groupes de rock progressif tels que Genesis ou Yes. On peut constater dans les nouvelles compositions à partir de 1978, l'apparition d'influences soulrhythm and blues, voire funk dans le chant du leader-batteur-compositeur, que l'on peut entendre dans l'album Attahk (1978), dans les "live" à Bourges (1979), à Bobino (1981) et dans l'album Merci (1984).
Le groupe est mis en sommeil à partir de 1983, au profit d'Offering, formation acoustique laissant une plus grande place à l'improvisation et aux influences d'un jazz « Coltranien ». Christian Vander œuvre aussi dans la formation de jazz Christian Vander Trio (avec Laurent Fickelson (piano) et Emmanuel Grimonprez (contrebasse)). Magma est réactivé en 1992 et tourne régulièrement en France mais également dans toute l'Europe, aux États-Unis et au Japon depuis cette date. À l'occasion du 40e anniversaire du groupe, Magma s'est produit durant toute l'année 2009 dans un nombre important de salles et festivals en France ainsi qu'à l'étranger (Allemagne, Japon, Norvège).
Début 1967, le batteur Christian Vander joue dans les Wurdalaks et les Cruciferius Lobonz, des groupes de rhythm'n'blues. Avec ces groupes, il fait l'apprentissage de la scène et signe ses premières compositions « Nogma » et « Atumba ». La mort de John Coltrane le désespère et Christian Vander arrête tout pour partir en Italie. Il revient en France en 1969 et rencontre le saxophoniste René Garber et le bassiste et chef d'orchestre Laurent Thibault. Il tourne alors avec ce dernier dans des casinos avec le chanteur Zabu et l'organiste Francis Moze. Ensemble, ils se lancent dans de grandes improvisations, approchant de la transe et créent ainsi le groupe Uniweria Zekt Magma Composedra Arguezdra plus connu sous le nom de Magma2.
Après cette première tournée, Magma recrute de nouveaux musiciens : le pianiste Eddy Rabin et le bassiste Jacky Vidal, le chanteur Klaus Blasquiz et le guitariste Claude Engel. Le groupe s'enferme pendant trois mois dans une maison de la vallée de Chevreuse et répète toute la journée avec travail personnel le matin et travail collectif l'après-midi. Au final, Eddy Rabin est remplacé par François Cahen au piano ; Laurent Thibault abandonne la basse et se consacre à la production ; Francis Moze remplace alors Laurent Thibault à la basse. Teddy LasryRichard Raux et Alain Charlery complètent le groupe aux cuivres. Le premier album du groupe, intitulé Magma, sort au printemps 1970 chez Philips Records. Le groupe fait sensation mais divise le public2.
Pour le second album, Claude Engel, Richard Raux et Paco Charlery quittent le groupe et sont remplacés par Yochk'o Seffer et Louis Toesca1001° centigrades est enregistré en avril 1971. Le groupe triomphe au festival de jazz de Montreux2.
En août 1972, les musiciens de Magma sortent l'album The Unnamables sous le nom de Univeria Zekt. Le disque n'est vendu qu'à 1 500 exemplaires. Beaucoup de musiciens (Cahen, Toesca, Seffer, Moze et Lasry) quittent le groupe à la fin de l'année 19722.
En 1973, le groupe sort son grand album Mekanïk Destruktïw Kommandöh, entièrement composé par Christian Vander2.
Christian Vander enregistre ensuite Ẁurdah Ïtah qui sert de bande originale au film Tristan et Iseult (1972) d'Yvan Lagrange2.
L'album Köhntarkösz (1975) est un échec commercial2. Le groupe part ensuite dans une longue tournée d'un an et demi à travers la France et enregistre des albums live comme Live / Hhaï enregistré à Paris en juin 19752.
À la fin de l'année 1976Jannick Top préfère quitter le groupe avant que sa relation avec Christian Vander ne s'envenime. Vander remonte une nouvelle formation de Magma avec Stella Vander, Klaus Blasquiz, Clément Bailly (batterie), Benoît Widemann (claviers), Jean de Antoni (guitare) et Guy Delacroix (basse)2.
Christian Vander fête les 10 ans du groupe en rassemblant trois soirs de suite à l'Olympia l'ensemble des musiciens ayant joué pour Magma à l'exception de Jannick Top pour reprendre l'ensemble du répertoire. Cela donne lieu à la publication des albums Retrospektïẁ III et Retrospektïẁ I-II. Après ce succès, Magma investit Bobino pendant trois semaines. Ces concerts ont ensuite été édités en vidéo et disque sous le nom Concert Bobino 1981 (AKT V)2.
En 1984, le groupe enregistre Merci avant de faire une longue pause jusqu'en 1992. Christian Vander s'investit alors dans d'autres projets comme Offering, diverses formations de jazz2.
Le groupe revient à la scène en 1992 avec Les Voix de Magma. Le groupe offre ensuite un long spectacle de cinq heures pour fêter ses 25 ans en 19952.
Le groupe fête ses 30 ans de carrière les 12, 13 et 14 mai 2000 au Trianon de Paris2.
Vingt ans après la sortie de Merci, Magma sort un nouvel album studio, K.A, en 2004. Le titre de l'album est une abréviation de « Köhntarkösz Anteria ». En fait, l'album reprend des compositions inédites des années 1972 et 19733.
En mai-juin 2005, Magma célèbre ses 35 ans de musique en investissant la scène du Triton à Paris pendant quatre semaines avec quatre répertoires différents, ce qui entraînera la parution de quatre DVD, Mythes et Légendes - Epok IEpok IIEpok III et Epok IV.
Le groupe fête ses quarante ans d'existence sur la scène du Casino de Paris le 12, 13 et 14 février 20094,5.
En 2012 paraît l'album studio Félicité Thösz. Et le 7 mai 2013 est proposé à la vente un cinquième tome de la série de DVD Mythes et LégendesEpok V est un nouvel opus dans la droite ligne des quatre précédents, proposant des extraits de concerts filmés en juin 2011 lors des Tritonales (organisées, comme leur nom l'indique, dans la salle parisienne du Triton). À l'occasion de ces concerts, le groupe jouait le répertoire suivant : AttahkRïah SahïltaahkDondaï,Félicité ThöszSlag Tanz et Maahnt en rappel. Autant de morceaux qui n'apparaissaient pas dans les précédents tomes de la saga Epok.

Magma a inventé son propre style musical, la Zeuhl6.
La musique de Magma, aux accents parfois martiaux, ne correspond pas au rock issu des mouvements hippies de son époque. Le jeu de batterie de Christian Vander, fortement influencé par le style d'Elvin Jones (batteur de John Coltrane), est basé sur la rapidité des frisés et l'art du contre-temps. L'essentiel des paroles de Magma est chanté en kobaïen, aux consonances germaniques et slaves, présenté comme une langue imaginaire par Christian Vander et dont le sens est partiellement trouvé après coup7. Christian Vander explique que la langue française n'est pas assez expressive et ne correspond pas à sa musique8. Ce type de chant est également un élément définissant le stylezeuhl.
Par ailleurs, Christian Vander a été très inspiré par les musiques de Stravinski, par BachWagner et les musiques populaires des pays de l'Est, ainsi que par certains jazzmen notamment John Coltrane,Tony Williams et Pharoah Sanders.
Le terme de Zeuhl a été utilisé par la suite pour désigner un courant musical qui regroupe des groupes tels que Eider StellaireXalphUnivers ZéroZaoArt ZoydWeidorje, etc. L'influence zeuhl a atteint également le Japon, avec des groupes tels que Happy FamilyKoenji Hyakkei, Troll et Ruins.




LES ALBUMS  Studio]lLive
J ai bien connu certains membres du groupe et surtout Christian Wonder  grâce a mon grand frére qui etait dans un groupe de free jazz ( la horde catalytique pour la fin )  Wonder avait toujours avec lui la sourdine de sa caisse claire et 2 bagettes et partout ou on allait il faisait ses exercices !!

a leurs débuts on les a fait passer a la MJC Gorbella  et pour la premiére fois j ai fais le "road " avec les zicos et les membres du groupe 
_________________
Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
nounours
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Aoû 2013
Messages: 408
Localisation: NICE
Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Lun 9 Sep - 06:39 (2013)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR Répondre en citant

j espére que ce post vous plait, je me régale a le faire ca me rappel plein de souvenirs de concerts, de mixes en boite,
 des nuits souvent  trop courtes, passées a découvrir des monstres de musicos  et les années radios pirate ! ( 1977 : printemps : début des radios pirates françaises (Azur 102, Radio Continentale, Radio Vintimille et Radio Midi )
je vais essayer d y mettre du " ROCK " au sens large du terme, et surtout tout ce que je trouve le mieux !


passez de moments a lire ou a écouter c est tout ce que je souhaite ! Wink




                                   *@$^µ%0ù*$£à*...............
...............*@$^µ%0ù*$£à*
_________________
Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
nounours
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Aoû 2013
Messages: 408
Localisation: NICE
Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Mar 10 Sep - 02:08 (2013)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR Répondre en citant

           -pour les amateurs et trisses de " progressive "-



                           the  " CAN "


 Can est fondé en 1968 à Cologne par Holger Czukay (basse), Irmin Schmidt (claviers), Michael Karoli (guitare), David Johnson (composition/flûte) et Jaki Liebezeit (batterie). Johnson, compositeur américain, flûtiste renommé et grand adepte de la musique électronique, quitte le groupe dès 1968, déçu par le changement d'orientation des autres musiciens, plus intéressés par le rock. Les musiciens utilisent tout d'abord les noms de Inner Space et The Can avant que Jaki Liebezeit ne suggère l'acronyme de "Communisme Anarchisme Nihilisme", donnant au groupe le nom de Can. 
Pionniers de la scène Krautrock, les musiciens ont toujours rejeté les influences américaines et incorporé des éléments de musique minimaliste et de world dans leurs compositions toujours très progressives.

Can construisait sa musique autour d'improvisations très libres, retravaillées en studio par la suite, qu'Holger Czukay, bassiste du groupe, qualifiait lui-même de « compositions instantanées ». 

Les concerts du groupe se résumait bien souvent à un mélange de longues improvisations spontanées, se basant sur les morceaux des albums studio. Par exemple, Colchester Finale (Can Live - 1999) incorpore des portions d'une autre chanson, Halleluhwah, dans une composition durant au final une demi-heure. Mooney et Suzuki, durant les premiers concerts, étaient souvent capables de choquer le public grâce à leurs chants inhabituels. 
En 1970, le public menaça de quitter la salle, effrayé par l'étrange style de chant de Suzuki. Après le départ de ce dernier, la musique de Can gagna en intensité sans chant central, et le groupe garda son habilité pour les improvisations, avec ou sans thème principal qui pouvait durer des heures. 
Leur plus longue performance dura plus de 6 heures, lors d'un concert à Berlin en 1974.

En 1970 les immigrent sur la cote d azur et décident de s installer a Utelle ( Irmin Schmidt, le clavier , y habite toujours ) ou ils montent leur propre studio ( il y a eu quelques belles fétes ) deux nouveaux albums  Tago Mago (1971) et Ege Bamyasi (1972) y sont travaillés !
En 2012 réédition de " TAGO MAGO " (mon album préfére )



1971 double album "Tago Mago".

Track listing:
1. Paperhouse (0:00-7:32)
2. Mushroom (7:33-11:38)
3. Oh Yeah (11:39-19:03)
4. Halleluwah (19:04-37:36)
5. Aumgn (37:37-55:08)
6. Peking O (55:09-1:06:46)
7. Bring Me Coffee Or Tea (1:06:47-1:13:35)


De quoi parle-t-on ? Bowie, Led Zep, Floyd ? Mieux : « Tago Mago », le très mystique chef-d’œuvre du groupe allemand Can, sorte de pierre philosophale du rock underground des 70’s, ovni sans équivalent aucun, toujours aussi moderne et aventureux quarante ans après. Pour ceux qui ne connaîtraient pas encore (les veinards), ce disque jouit d’une réputation comparable à celles de « White Light/White Heat » ou « Trout Mask Replica » : personne n’écoutait ça à l’époque – trop barré – mais tout le monde s’en réclame aujourd’hui, de Sonic Youth à Radiohead en passant par une ribambelle d’artistes électro. Une sorte de Graal pour quiconque a envie de mettre un peu d’ordre dans sa discothèque, sans passer pour le blaireau de base qui va aller compulser La discothèque rock idéale (dans lequel l’objet figure, ouf, l’honneur est sauf). On y va ? 


1970. Altamont vient d’enterrer le grand rêve hippie. Brian Jones, Jimi Hendrix et Janis Joplin ont passé l’arme à gauche. Les Beatles ont splitté. C’est dans ce climat réjouissant que va débuter l’une des décades les plus fondamentales de l’histoire de la musique pop, car au-delà de la fin des utopies, il s’agit dès lors de trouver d’autres pistes, et de choisir une bonne fois pour toutes sa propre voie – l’intégration au mainstream naissant ou, a contrario, la radicalisation. A l’époque, les rockers anglo-saxons pompent sans vergogne le patrimoine noir-américain (il suffit d’écouter les Stones pour constater l’ampleur du plagiat). Pour faire avancer conséquemment le schmilblick, c’est en Europe que des musiciens vont s’efforcer de partir sur de nouvelles bases. Et plus précisément en Allemagne, où une excroissance avant-gardiste voit le jour : le krautrock. Sous cette dénomination sont regroupées des formations très diverses (Kraftwerk, Tangerine Dream, Amon Düül II…). Affilié bien malgré lui, Can se défendra toujours d’en faire partie. Et pour cause : il va enfanter en l’espace d’une décennie une œuvre totalement transversale, nourrie de musique expérimentale, d’électronique balbutiante, de pop et d’influences ethniques… 
 
 
En 1970, Can est déjà à un carrefour. Fondé deux ans plus tôt à Cologne par Holger Czukay (basse) etIrmin Schmidt (claviers), tous deux disciples de Stockhausen bientôt rejoints par Jaki Liebezeit (batterie) et le jeune Michael Karoli (guitare), il cherche à s’écarter des canons du rock traditionnel qu’il avait commencé à pervertir sur son premier album, « Monster movie ». Pour celui-ci, il avait fait appel à un chanteur black au timbre rocailleux, Malcolm Mooney. Problème : celui-ci doit prendre la tangente pour cause de graves problèmes mentaux. Et Can entend bien ne pas se limiter à un trip purement instrumental, quand bien même les quatre musiciens sont passés maîtres dans l’art d’utiliser leur instrument… C’est à Munich que Holger Czukay va trouver une solution à ce problème, en tombant par hasard sur Kenji « Damo » Suzuki, artiste de rue qui se donne à entendre dans un café. Le soir même, celui-ci monte sur scène avec Can, l’entente est immédiate et sa prestation suffisamment convaincante pour que les choses sérieuses puissent commencer. 

La première collaboration discographique de Damo Suzuki et Can prend la forme d’un morceau enregistré pour la bande originale d’un film, le groupe étant alors très impliqué dans cette démarche (l’essentiel de ses travaux de commande se retrouveront sur le bien nommé « Soundtracks »). Mais le meilleur est à venir. Epaulé par un collectionneur d’art plein aux as, le groupe investit le château de Nörvenich, près de Cologne. Il va y séjourner une année entière, sans payer de loyer, et prendre le temps de jammer pendant de longues heures afin de mettre en place cette mécanique rythmique infernale qui constituera l’ossature de « Tago Mago »… Disons-le clairement : c’est cette conjonction de facteurs (volonté précoce de se réinventer, rencontre avec Suzuki, liberté artistique totale) qui va donner naissance au double album à venir, comme si tout était soudain réuni pour que Can donne la pleine mesure de son potentiel. L’enregistrement dure trois mois. Concrètement, le groupe joue en direct dans une grande pièce du château, et Czukay enregistre quand bon lui semble à l’aide d’un magnéto analogique… C’est la première fois qu’il expérimente cette technique : tenter de saisir sur le vif le feu qui habite les prestations live de Can (que l’on peut découvrir sur le deuxième CD de cette édition 40e anniversaire), jouant de fait le rôle de producteur – sans en avoir réellement les moyens. Pour le second vinyle de « Tago Mago », plus expérimental, il n’hésitera d’ailleurs pas à faire du copier-coller à même les bandes, puisant de fait dans les méthodes chères aux pionniers de la musique concrète… 
 
 

 de quoi s’agit-il ? A-t-on affaire à un groupe de rock ? Non : les membres de Can sont soit issus des musiques dites « savantes », soit totalement autodidactes. La seule influence rock qu’ils veulent bien lâcher du bout des lèvres, c’est le Velvet – un groupe parrainé par le pape du Pop Art (Warhol) et dans lequel on trouve un musicien classique (John Cale) ou une mannequin gothique (Nico). En outre, les mecs de Can ne se droguent pas. Enfin, ils fument bien un peu de hasch de temps à autre, mais ils ne prennent pas d’acides, pas d’amphés, et encore moins de poudre… A l’écoute de « Tago Mago », on peut légitimement trouver ça assez dingue, car s’il y a un disque à écouter complètement défoncé, c’est bien celui-là. Sur les sept titres proposés, trois dépassent le quart d’heure. Et tous partent dans des directions différentes, comme autant de voyages à s’enfiler face après face, tout en formant au final un ensemble dont la personnalité s’avère tellement forte qu’elle résistera à l’épreuve du temps – pour qui découvre ça aujourd’hui, « Tago Mago » ne sonne absolument pas daté, ce qui est loin d’être le cas de moult chefs-d’œuvre enregistrés à la même époque. 
 
 
Deux rondelles de vinyle, bien distinctes, forment donc l’objet. La première définit à elle seule ce qui va devenir la marque de fabrique de Can : un formidable rouleau-compresseur rythmique, tout entier porté par la batterie de Jaki Liebezeit, sur lequel vont se greffer les motifs impressionnistes des autres musiciens. Ce type aurait intégré Can car il était lassé des polyrythmies propres au free-jazz (son background d’origine). C’est pourtant sur ces bases qu’il va inventer ce groove unique, à partir duquel il pouvait, selon la légende, faire déglutir des spectateurs dans l’assistance tant le martèlement de ses fûts, en concert, confinait à la transe… Les trois premiers morceaux de l’album (Paperhouse, Mushroom, Oh Yeah) s’enchaînent comme dans un rêve : on a d’emblée l’impression de pénétrer un univers parallèle, de l’ordre du merveilleux mais peuplé d’ombres inquiétantes, avec ce qu’il faut donc de laideur pour rendre la chose sidérante de beauté. Damo Suzuki chante des trucs que l’on ne comprend pas, parfois en japonais, souvent en improvisant, toujours avec la distance d’un sale gosse à qui on aurait refilé le micro. Le guitariste a un touché inouï, il occupe l’espace sans jamais verser dans la démonstration gratuite. C’est un psychédélisme à côté du psychédélisme. Et puis vient le morceau de bravoure… Halleluwah que ça s’appelle. Vingt minutes de vertige ascensionnel, de funk industriel, de plaisir pur pour le corps et pour l’esprit. Avec cette chose démente, Can invente rien de moins que Madchester dix-huit ans avant l’heure – les Happy Mondays et Stone Roses ont tout construit là-dessus. Pour ce qui est du deuxième disque, à éviter de partager entre amis à l’heure des pomme-chips, les choses se corsent. Aumgn est une longue messe noire, un tunnel maléfique porté par les incantations macabres d’Irmin Schmidt (qui passe au chant) avec final tribal. Peking O alterne percussions électroniques, piano déglingué et cris scandés dans une langue inconnue par Suzuki. Par bonheur, après ces quelque trente minutes de paranoïa faite musique, Bring me coffee or tea fait office de sas de décompression, baignant dans un parfum d’encens et clôturant ce long périple en terres parfaitement vierges… « Tago Mago » est un roc. Ce serait d’ailleurs le nom d’un rocher baignant dans les flots, au large d’Ibiza. 
 
 
Les deux années suivantes, Can et Damo Suzuki, en totale osmose, sortent les deux autres volets de ce que l’on peut considérer comme une trilogie. D’abord, « Ege Bamyasi » (1972), qui sonne comme une version redux du premier vinyl de « Tago Mago », en plus accessible. Ce disque leur apporte d’ailleurs un certain succès populaire, avec les hits Spoon etVitamin C. Ensuite, ils publient « Future Days » (1973), autre chef-d’œuvre nettement plus apaisé, jouant avec les climats, et préfigurant les travaux ambient à venir de Brian Eno. Après ça, le déluge : Damo Suzuki devient témoin de Jéhovah et Can cherchera en vain un chanteur capable de suivre le rythme de ses improvisations. Il publiera un album par an jusqu’à la fin des 70’s, défrichant sans cesse de nouveaux territoires sur un mode essentiellement instrumental (tour à tour ethno, dub, voire proto-techno) sans jamais, jamais retrouver vraiment la magie de cette parenthèse enchantée avec Damo Suzuki. Comme le diront plus tard Julian Cope ou Simon Reynolds, experts en la question, l’empreinte de « Tago Mago » sera capitale dans la genèse du post-punk. Car le mot d’ordre de la bête, c’est « déchire tout et recommence », soit précisément le postulat de toute cette scène passionnante qui émerge à la charnière des années 70 et 80. La techno devra tout à Kraftwerk, cet autre pilier de la scène expérimentale teutonne des 70’s, qui considère lui-même « Tago Mago » comme une influence majeure dans son approche. Il n’y aura pas d’autre mouvement majeur susceptible de générer une dynamique progressiste en soufflant sur des cendres.

Damo Suzuki - chant (1970–1973)



Membres du groupe]Membres principaux]
Autres membres[]Collaborateurs
  • David C. Johnson - instruments à vent et enregistrement (1968-1969)
  • Manni Löhe - chant, percussions, flûte (1968)
  • Duncan Fallowell - paroles (1974)
  • Peter Gilmour - paroles (dès 1970)
  • René Tinner - enregistrement (dès 1970)
  • Olaf Kübler (Amon Düül) - saxophone (1975)
  • Tim Hardin - chant, guitare (1975)
  • Thaiga Raj Raja Ratnam - chant (1976)
  • Michael Cousins - chant (1976)
Discographie]
  • 1969 - Monster Movie
  • 1970 - Soundtracks
  • 1971 - Tago Mago
  • 1972 - Ege Bamyasi
  • 1973 - Future Days
  • 1974 - Soon Over Babaluma
  • 1975 - Landed
  • 1976 - Flow Motion
  • 1976 - Unlimited edition
  • 1977 - Saw Delight
  • 1978 - Out of reach
  • 1979 - Can
  • 1981 - Delay 1968
  • 1985 - Inner Space
  • 1989 - Rite Time
  • 2012 - The Lost Tapes (Compilation)



La plupart des artistes de post-punk tels The FallPublic Image Ltd.Siouxsie & the BansheesJoy DivisionSuicideThis Heat ainsi que David Bowie,Talking HeadsThe Stone RosesTalk Talk et Primal Scream ont cité Can parmi leurs influences. Brian Eno a réalisé un court-métrage en hommage à Can, dans lequel apparaît John Frusciante des Red Hot Chili Peppers et où Can se voit décerner le prix de meilleur groupe d'Allemagne


Et voici " VITAMIN C "en live  a Paris en mai 1973 extrait de l album " Ege bamyasi "
sur ce morceau la batterie et la partie dominante. 
alors un peu de vitamine et allongez vous les yeux fermés pour 14 minutes de planage grand crus 



_________________
Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite


Dernière édition par nounours le Mar 10 Sep - 02:58 (2013); édité 1 fois
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
nounours
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Aoû 2013
Messages: 408
Localisation: NICE
Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Mar 10 Sep - 02:45 (2013)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR Répondre en citant

Mise au point sur un genre musical que je viens de citer mais largement méconnu. 


              " Qu'est ce que le Krautrock? "
 Tago Mago du groupe Can, l'un des disques phares du courant Krautrock.




 Le Krautrock est chic. De Radiohead à Primal Scream, de Sonic Youth à Caribou en passant par the Fall, les groupes se réclamant aujourd'hui de ce genre musical comme source d'inspiration aussi essentielle qu'inépuisable sont légions. S'il est de bon ton d'évoquer ses influences Kraut, force est de constater que peu de gens savent vraiment de quoi il retourne. Spoon, le Label de Can, l'un des groupes phares du Krautrock, vient de sortir en édition deluxe l'album Tago Mago, sorti en 71. Un prétexte inespéré pour mettre les points sur les i et tenter d'en savoir un peu plus sur cette musique avant-gardiste et expérimentale avec deux intéressés de taille: Holger Czukay et Jaki Liebezeit, respectivement bassiste et batteur de Can, l'un des meilleurs groupes du monde. 
De l'utilité de distinguer la choucroute du Krautrock
"Franchement, si vous pouviez arrêter de me parler de choucroute, vous me feriez un plaisir fou". L'interview commence mal. Jaki Liebezeit, le batteur de Can, est quelqu'un de très agréable mais l'étiquette qui lui colle à la peau depuis plus 40 ans le démange encore. C'est sûr, la traduction littérale de Krautrock -le rock du choule rock choucroute par extension- n'est pas des plus flatteuses. Plus grave encore: sa traduction figurée. Un "Kraut", au temps où l'Europe était à feu et à sang, était un nazi... Les soldats britanniques avaient ainsi rebaptisé leurs ennemis: des choux. Liebezeit ne manquera pas de nous le rappeler. 
Pas un Krautrock mais des Krautrockeurs
Ce terme, avec ses relents belliqueux, fit ensuite son chemin sous la plume des journalistes musicaux Anglo-Saxons. Dès les années 60, il désigne avec condescendance, la musique de cette nouvelle génération de teutons qui s'essaye au rock. Le Krautrock ne constitue donc pas un mouvement musical défini: c'est un label journalistique méprisant et qui plus est, un label journalistique erroné. "Il n'y avait pas de scène musicale Kraut au sens où vous l'entendriez aujourd'hui. La musique des groupes qui portait son étiquette: Kraftwerk, Amon Düül, Tangerine Dream, Neu!, Faust, nous-mêmes... n'avait pas vraiment de dénominateur commun d'un point de vue musical", s'insurge à son tour Holger Czukay. "Les journalistes anglais et américains partaient du principe que les Allemands n'avaient de talent que pour bombarder l'Angleterre. Un Allemand qui groove? C'était une blague à leurs yeux", poursuit-il, "Le terme nous a toujours énervé à cause de ça". 
Holger Czuckay, Irmin Schmidt, Jaki Liebzeit, Michael Karoli, Damo Suzuki
Si mon pays était à reconstruire
Retour en arrière. L'Allemagne après la deuxième guerre mondiale. L'an zéro. L'an zéro pour la deuxième fois. Le pays est divisé, occupé. Certes, la dénazification a bel et bien eu lieu, les hauts responsables nazis ont été châtiés, leur jugement télévisé. Et pourtant, l'immense majorité d'Allemands, celle qui a souscrit avec enthousiasme au national socialisme de ses débuts jusqu'à son effondrement, est de retour au foyer. On n'envoie pas un pays entier en prison. Elle s'enfermera dans un mutisme profond dans l'espoir que la nouvelle génération prenne le relais. L'ambiance est radieuse... 
Stockhausen, la Schlage Musik et les Beatles
Cette nouvelle génération, c'est celle des krautrockeurs. Un désir viscéral de tourner la page, et un besoin urgent de se forger une identité nouvelle. C'est ainsi qu'une poignée de jeunes se lance dans l'aventure du rock avec les meilleures dispositions qu'il soit pour révolutionner le genre: le sentiment de n'avoir rien à perdre. 
"Nous n'avions pas d'autre choix que de tenir à distance toute influence extérieure. L'Angleterre et l'Amérique nous inspiraient des sentiments contradictoires. La musique populaire allemande des années 60 -la Schlague Musik-, était franchement imbitable. Quant au passé, il fallait l'oublier. Alors certes, on ne vient jamais de nulle part. J'ai fait mes débuts dans le jazz et Holger, lui, venait de la musique contemporaine. C'était l'un des disciples de Stockhausen. Mais lorsque nous nous sommes rencontrés, l'enjeu était de tout reprendre à zéro, de faire quelque chose d'inédit. C'était presque une question de survie. Nous nous sommes donc tournés vers la musique répétitive avec un intérêt immense pour l'expérimentation. Nous ne savions pas où nous allions mais nous avions vraiment envie d'y aller", s'amuse Jaki Liebezeit qui a manifestement retrouvé sa vigueur d'antan. Si la musique de chaque groupe de Kraut est différente, leur filiation est à trouver dans c'est cette même façon de faire table rase du passé. 
(

 Tout au nom de l'expérimentation
Avec ses synthés aux sons cosmiques, ses rythmiques répétitives, entêtantes - parfois 18 minutes, montre en main- et les incantations invraisemblables de Damo Suzuki, on est en droit de se demander comment la composition d'une musique si exigeante, complexe et violente était possible. L'explication de Liebezeit est claire: "Nous étions l'un des premiers groupes à avoir son propre studio. Les Anglo-Saxons, soumis à l'emploi du temps intensif imposé par leur maison de disque, ne travaillent pas comme ça. Notre démarche à nous était radicalement différente de celle des Beatles, par exemple. Eux, quand ils arrivaient en studio, Lennon et McCartney imposaient leur truc, ils restaient une petite semaine, enregistraient une dizaine de chansons, puis repartaient. Nous, à l'instar de Kraftwerk et des autres, nous composions en studio, nous passions notre vie là dedans. Il n'y avait pas de leader, juste beaucoup de matériel. Ces machines analogiques primitives, c'était franchement très amusant". 
A ce sujet, l'avis de Holger Czukay diffère: "Le studio y est pour beaucoup mais c'est Liebezeit qui impulsait l'état d'esprit fondamental. Je me rappelle, il n'arrêtait pas de répéter : Ecoute ! Ecoute, arrête d'en faire trop et écoute ! Vous savez, malgré l'aspect expérimental de noter musique et notre côté défricheur, ce dont je suis peut être le plus fier aujourd'hui, c'est que nous étions extrêmement sauvage sur scène, de vrais punks". 
(source: l'express)
_________________
Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
loufab
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 26 Aoû 2013
Messages: 229
Localisation: nissa
Scorpion (23oct-21nov) 猪 Cochon

MessagePosté le: Mar 10 Sep - 16:05 (2013)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR Répondre en citant

Merci pour cette Culture DJ Nours
n'hesite pas a secouer la pulpe de tes souvenirs pour nous raconter tes meilleurs moments Wink
Revenir en haut
nounours
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Aoû 2013
Messages: 408
Localisation: NICE
Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Mer 11 Sep - 00:12 (2013)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR Répondre en citant

 


                                                                   





 je savais tout ca par coeur mais ma mémoire vieillie, je dois rechercher les infos et parfois il me revient des trucs ! 






_________________
Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
La Buse
Membre

Hors ligne

Inscrit le: 26 Aoû 2013
Messages: 187
Localisation: Nice
Masculin

MessagePosté le: Mer 25 Sep - 23:51 (2013)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR Répondre en citant

http://leblogdephilippedupuy.nicematin.com/2013/09/christian-vander.html

Okay
_________________
" Il y a trois sortes d'hommes avec lesquels il est utile de se lier d'amitié : les hommes droits , les hommes sincères et les hommes qui ont beaucoup appris. "
Revenir en haut
nounours
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Aoû 2013
Messages: 408
Localisation: NICE
Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Jeu 26 Sep - 03:09 (2013)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR Répondre en citant

ce soir il pleut et j ai besoin de soleil !!
voila un super documentaire sur Mister BOB MARLEY !!
ce streaming est légal , j espere que le lien ne sera pas coupé plus tard !


installez vous bien tranquillement et partez en jamaique !!




http://www.filmonde.com/film-documentaire/605-marley-en-streaming.html#.UkODt3-HMgc




_________________
Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Paco
Administrateur

Hors ligne

Inscrit le: 25 Aoû 2013
Messages: 770
Localisation: NIKAÏA
Masculin Bélier (21mar-19avr) 龍 Dragon

MessagePosté le: Sam 28 Sep - 00:46 (2013)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR Répondre en citant


_________________
C'est curieux chez les marins ce besoin de faire des phrases…
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
nounours
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 27 Aoû 2013
Messages: 408
Localisation: NICE
Masculin Taureau (20avr-20mai)

MessagePosté le: Dim 29 Sep - 04:21 (2013)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR Répondre en citant

 j ai toujours aimé le blues !! 
je vous parlerais plus tard de ses compères " Muddy Waters et Docteur John " 







:      alors un petit tour du coté de 
Johnny Winter 
 
 
 
Né John Dawson Winter  le 23 Février 1944 à Beaumont, Texas. 
 
Il commença à pratiquer la musique très jeune avec son frère Edgar, lui aussi albinos. Ses premiers enregistrements datent de l'époque où il avait quinze ans, alors que leur groupe avait sorti « Schoolboy Blues » sous un label basé à Houston. Au cours de la même période, il put voir des performances de grands artistes du blues, tels que Muddy WatersB.B. King and Bobby Bland. 
 
En 1968, Johnnny lança un trio avec le bassiste Tommy Shannon et le batteur Uncle John Turner. Un article dans le magazine Rolling Stone participa à lancer le groupe. L'album « Johnny Winter » sortit à la fin de cette année. Il monta sur scène à un grand nombre de festivals de rock, en particulier à Woodstock. 
 
En 1970, il enregistra le morceau classique du rock « Rock and Roll, Hoochie Koo » dans un groupe qui incluait Rick Derringer et Randy Jo Hobbs des McCoys. 
 
En 1973, après avoir lutté avec des problèmes de drogue, il effectua son come-back avec « Still Alive and Well ». 
 
En 1977, il produisit le titre de Muddy Waters « Hard Again ». Leur partenariat apporta un grand nombre de titres qui obtinrent les Grammy Awards et il enregistra son album « Nothing but Blues » avec des membres du groupe de Muddy Waters
 
En 1988, il fut introduit dans le Blues Foundation Hall of Fame. 






Live Copenhagen 1970




 

_________________
Tout est gratuit dans la vie, il faut juste savoir courir vite
Revenir en haut
Visiter le site web du posteur
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: Aujourd’hui à 11:04 (2017)    Sujet du message: le coin du disquaire MDR

Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Poster un nouveau sujet   Répondre au sujet    QUID NOVI ? Index du Forum -> Les passions -> Musique Passion Toutes les heures sont au format GMT + 2 Heures
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

Index | créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Acerien © theme by Acer-02 2010
Powered by phpBB © 2001, 2005 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com